Voile à l'école : le seul fait que le Régime islamiste d'Erdogan prenne une telle position valide la position du Sénat

COMMUNIQUÉ

Aujourd’hui le Ministère des affaires étrangères turc a cru bon de dénoncer le vote, par le Sénat de la République française, de l’interdiction des signes ostentatoires religieux pour les accompagnements scolaires.

Cette attitude est inacceptable. Je demande à Jean-Yves Le Drian de protester vigoureusement après de son homologue turc sur cette ingérence dans les affaires de la France. 

La France est une nation souveraine. De quel droit la Turquie s’ingère-t-elle dans ce qui relève du seul peuple français et de ses représentants ? D’autant qu’en matière de laïcité, le régime islamiste de Recep Erdogan n’a aucune leçon à donner. Le seul fait qu’il prenne une telle position valide la position du Sénat. Ce communiqué prouve que pour les tenants de l’Islam radical, le voile est une bannière et pas un simple vêtement et que nos enfants doivent en être préservés dans l’espace scolaire.

Bruno RETAILLEAU


Le combat combat d'Emmanuel Macron contre l’islamisme commence bien mal.

 

A la Réunion, Emmanuel Macron a fait du Macron en se prononçant sur la question du port du voile et de la communautarisation d’une partie de la société.

Les grandes envolées lyriques, le discours quasi martial ne débouche sur rien d’autres que sur des propos ambigus .

Emmanuel Macron considère t-il que les sorties scolaires qui sont l’école hors les murs comme l’espace public ?
Considère t il un conseil municipal comme l’espace public ?

Emmanuel  Macron semble ne vouloir ni interdire le port du voile lors des sorties scolaires organisées par l’école, ni muscler notre arsenal juridique pour lutter contre les listes communautaristes.

Son combat contre l’islamisme commence bien mal. Il ne sert à rien de déplorer une dérive communautariste si c’est aussitôt pour renoncer à lutter contre l’islam politique et se borner à rappeler des généralités.

Ce qu’a dit hier Emmanuel Macron ou plutôt ce qu’il n’a pas dit est grave car il ne s’agit ni plus ni moins que d’un renoncement à défendre les valeurs françaises dont nous avons pourtant tout lieu d’être fier.

Bruno RETAILLEAU


Ce qui se joue aujourd’hui en Syrie, c’est la crédibilité de la France et la sécurité des Français.

Ce qui se joue aujourd’hui en Syrie, c’est la crédibilité de la France et la sécurité des Français.

  • La sécurité des Français car la fuite en Syrie de près de 800 individus liés à la mouvance islamiste rend la menace plus forte que jamais pour notre pays. Qu’un seul de ces fous d’Allah pose le pied sur le sol français et nous risquons de nouveaux Bataclan ! L’urgence aujourd’hui, c’est de tout mettre en œuvre pour éviter la reconstitution de l’EI et la dispersion des djihadistes détenus en Syrie. Soit les forces spéciales françaises sont en capacité opérationnelle de sécuriser les camps où sont détenus ces islamistes ; soit la France demande et organise leur transfert vers l’Irak. Une chose est sûre : ces islamistes ne doivent tomber ni entre les mains du régime syrien ni entre celles de Recep Erdogan, le risque d’un chantage étant trop élevé. C’est à nous de garantir notre propre sécurité, en collaboration étroite avec nos alliés, à commencer par les kurdes.
  • La crédibilité de la France car les Kurdes ont, à nos côtés, payés le prix du sang dans la guerre contre le totalitarisme islamiste. Les abandonner serait nous renier ; les ignorer, nous trahir. La France ne doit avoir qu’une parole, celle de l’honneur et de la fidélité à ses alliés. Je demande à Emmanuel Macron de rappeler notre ambassadeur à Ankara, d’exiger de l’UE qu’elle prenne immédiatement des sanctions économiques contre le régime de Recep Erdogan et qu’elle rompe définitivement les pourparlers d’adhésion de la Turquie à l’Union Européenne. L’Europe doit adresser un message clair à Ankara : les provocations turques doivent cesser.

Tirons les enseignements du passé : en Syrie comme en Irak, le chaos a toujours profité aux islamistes. Ce chaos, la Turquie d’Erdogan est en train de le reconstituer. Il faut agir vite, avant qu’il ne soit trop tard.

Bruno RETAILLEAU


Islamisme : l’Etat ne peut pas se défausser sur la société !

Hier à la Préfecture de Police de Paris, Emmanuel Macron a dénoncé « l’islamisme souterrain » qui gangrène la société. Si l’on ne peut que partager le constat, on peut s’interroger sur les réponses que dessinent le Président de la République.

En affirmant que les institutions « à elles seules ne suffiront pas » et en appelant à une « société de la vigilance », Emmanuel Macron semble oublier une chose : c’est à l’Etat de protéger les Français. C’est à lui qu’il revient de traquer et de neutraliser « l’hydre islamiste » qu’Emmanuel Macron a évoqué.

L’Etat ne peut pas se défausser sur la société. Il doit assumer toutes ses responsabilités. Car dans le drame qui vient d’endeuiller la République, c’est bien l’Etat qui a failli ! Pourquoi la salafisation de cet agent placé au cœur du renseignement n’a-t-elle pas été signalée aux plus hautes autorités ? Comment expliquer que l’imam radical qu’a fréquenté Michael Harpon n’ait pas été expulsé ? Pourquoi Christophe Castaner a, une fois de plus, cherché à relativiser ?

Emmanuel Macron a beau jeu d’appeler la société à la vigilance : depuis le début de son quinquennat, de nombreux observateurs, des élus locaux, de simples citoyens également, tirent le signal d’alarme et alertent le Gouvernement sur la progression du fréro-salafisme. A chaque fois, ces lanceurs d’alerte ont été ignorés, quand ils n’étaient pas caricaturés en « islamophobes » ou en « populistes ». Faut-il rappeler les propos de M. Griveaux qui jugeait « stigmatisante » la tribune de 100 intellectuels contre le séparatisme islamiste ? Ou ceux de M. Castaner comparant le voile islamique aux « fichus de nos grands-mères » ? Le Chef de l’Etat promet « l’intransigeance » sur les valeurs républicaines, mais voilà plus de deux ans que les Français attendent le grand discours promis par Emmanuel macron sur la laïcité ! Qu’attendons-nous pour renforcer les sanctions contre ceux qui ne respectent pas les lois que le peuple français s’est données ?

Quant à la distinction entre la « vigilance » et le « soupçon », qui la fera ? La société elle-même ? Mais sur quels critères ? Selon quels procédés ? La nation française est assez fracturée pour ne pas rajouter de nouveaux motifs de division. Contre l’ennemi islamiste, seul l’Etat a la légitimité pour à la fois protéger et rassembler.

Nous sommes en guerre contre le totalitarisme islamiste et dans cette guerre, c’est l’Etat et lui seul qui dispose des armes pour le neutraliser : qu’il les utilise et qu’il en forge de nouvelles pour plus d’efficacité !

 

Bruno RETAILLEAU


Le gouvernement a parlé trop vite en banalisant ces terribles meurtres.

Ce que nous apprenons sur le fonctionnaire de police qui a tué quatre de ses collègues est d’une incroyable gravité.
L’homme montrait bien des signes de radicalisation ce qui avait depuis longtemps alerté certains de ses collègues sans que cela ne produise aucun effet.
Pourquoi rien n’a été fait alors qu’il travaillait dans un des services les plus sensibles de la préfecture de police ? Comment cela est il même imaginable ?
Chaque révélations dans ce dossier révèle un échec du gouvernement jusqu’à l’Iman que fréquentait Mikael Harpon qui était visé d’une mesure d’expulsion du territoire non appliquée.
Ce n’est pas en fermant les yeux sur la radicalisation islamiste, en feignant de croire qu’elle n’existe pas, que nous serons en mesure de la combattre. Ce n’est pas en jetant à la figure de ceux qui s’en inquiète le qualificatif d’islamophobe que nous nous protégerons.
Les propos du ministre de l’intérieur sont à cet égard édifiants.
Le gouvernement a parlé trop vite en banalisant ces terribles meurtres.
En retardant la saisine du parquet antiterroriste et en refusant de nommer les choses, le gouvernement à tenté de relativiser des faits d’une extrême gravité.
Voilà qui est de nature à inquiéter légitimement nos concitoyens sur la capacité de ce gouvernement à lutter contre les dérives qui conduisent au terrorisme islamiste.

Bruno RETAILLEAU


CONVENTION sur la Souveraineté numérique le 6 novembre

Force Républicaine et #CODE3, groupe de travail dédié à la politique tech de la France et de l'Europe,  organisent le 6 novembre prochain un convention sur le thème de la souveraineté numérique.

le 06/11/2019  de 18:30 à 20:00
Adresse:
Cloud Business Center

10 bis rue du 4 septembre
75002 PARIS
FRANCE

 

Programme :

 

INTRODUCTION : La souveraineté numérique, définitions et conditions par Bruno RETAILLEAU, Président de Force Républicaine

I. Le socle : l’Etat doit prendre ses responsabilités pour défendre notre souveraineté

1. Sécuriser l’accès aux infrastructures et protéger les données de la Nation par Bernard BENHAMOUSecrétaire général de l'Institut de la Souveraineté Numérique 

2. Protéger les données individuelles par Maxime SBAIHI directeur général de Génération Libre

 

II. L’ambition : la souveraineté numérique est au service de notre autonomie et de notre puissance

1. Maitriser la place de l’IA dans nos sociétés par Edouard FILLIAS, président de CODE3 et  Anthony COLOMBANI,  président de l'Association pour la Médiation des Communications électroniques 

2. Construire notre sécurité collective par le ré-armement technologique par Nicolas MAZZUCCHI,  Chargé de recherche à la Fondation pour la recherche stratégique

 

CONCLUSION par Gérard LONGUETSénateur et rapporteur de la Commission d'enquête sénatoriale sur la Souveraineté numérique 

 

Inscriptions obligatoire

(12 euros - 6 euros pour les jeunes et étudiants)

 


La réponse du gouvernement n'est absolument pas à la hauteur des problèmes des policiers

Malheureusement, le gouvernement et particulièrement le ministre de l’Intérieur n’ont pas compris ou ne veulent pas comprendre, ni entendre, le profond désespoir exprimé cet après-midi par les policiers. 

Ce ne sont pas les réponses « ultra techno » que nous avons entendues toute la journée qui résoudront quoi que ce soit à une situation qui ne cesse de s’aggraver. 

Bien sûr les moyens manquent aux policiers, bien sûr les heures supplémentaires ne sont pas payées et cela doit être réglé ; mais le problème n’est pas seulement celui-là. On ne peut être qu’effaré par la cécité du gouvernement.

Ce que disent aussi les policiers c’est qu’ils en ont assez d’être déconsidérés, ils en ont assez de voir une chaîne pénale qui dysfonctionne au point que l’impunité de certains délinquants devient la règle ! Ils en ont assez que des ordres venus d’en haut les empêchent d’intervenir là où il le faudrait !

C’est l’autorité de l’État qui est en cause ! La réponse strictement comptable du gouvernement n’est absolument pas à la hauteur des problèmes auxquels sont confrontés nos forces de police.

Bruno RETAILLEAU
Président du groupe Les Républicains au Sénat


Le gouvernement a une idée fixe : baisser le pouvoir d’achat des retraités.

Après la hausse de la CSG, après la sous indexation des retraites c’est au tour des déductions fiscales profitant aux personnes de plus de 70 ans employant une aide à domicile d’être dans le collimateur du gouvernement.
Ce projet du gouvernement est une double faute
D’abord parce que faire des retraités les nouveaux boucs émissaires n’est pas digne. Les personnes âgées méritent notre respect et on ne peut réduire la considération que l’on doit leur porter à une simple variable d’ajustement budgétaire.
Ensuite parce le vieillissement de la population appelle des réponses multiples au rang desquelles l’aide à domicile devrait avoir une place de choix. Faciliter l’aide à domicile c’est permettre à une personne âgée de rester chez elle. Cela correspond au désir des plus âgées et de surcroît c’est infiniment moins coûteux pour la collectivité que le passage par la maison de retraite. Ce projet est un projet à courte vue qui tourne le dos au besoin lié au vieillissement de la population et à ce qui devrait un objectif partagé ; permettre aux personnes âgées de bien vivre le plus longtemps possible

Bruno RETAILLEAU


L’avenir de la terre, ce n’est pas le retour à l’âge de pierre !

L’abandon des recherches pour la construction d’un réacteur nucléaire français de 4ème génération est une faute, écologique, stratégique et politique.

Une faute écologique, car le nucléaire reste notre principale source d’énergie décarbonnée. Aucune autre énergie propre n’est aujourd’hui assez rentable et assez développée pour se substituer au nucléaire.

Une faute stratégique, car le nucléaire est une filière d’excellence française qui assure notre indépendance énergétique et représente une filière économique de tout premier plan. La recherche sur le nucléaire permet de conjuguer responsabilité environnementale et souveraineté industrielle.

Une faute politique enfin, car le Gouvernement cède ainsi aux ayatollah d’une écologie régressive et décroissante. Nous ne pourrons pas protéger notre environnement sans la recherche et l’innovation.

L’avenir de la terre, ce n’est pas le retour à l’âge de pierre !

Bruno RETAILLEAU


Loi Anti-casseurs : réaction de B. RETAILLEAU

Le Conseil constitutionnel a confirmé la conformité à la Constitution de l’essentiel des dispositions contenues dans la PPL sénatoriale « anti-casseurs » destinée à assurer la liberté de manifester.
Le Conseil constitutionnel a rejeté la plupart des arguments des détracteurs du texte et a validé la création d’un nouveau délit de dissimulation du visage. Ce délit permettra de condamner pénalement ceux qui participent masqués aux manifestations avec l’intention de casser. Ce nouveau délit qui entre aujourd’hui dans notre droit est le cœur de cette nouvelle loi.
La censure du Conseil constitutionnel n’a porté que l’article 3, article dont les dispositions avaient été durcies par l’Assemblée nationale par rapport au texte issu du Sénat.
Avec cette décision dont on ne peut que se féliciter, le Conseil constitutionnel confirme que notre démocratie peut se donner les moyens de lutter contre l’hyper violence.