[REPLAY]B. RETAILLEAU - RTL - 25/04/19

Bruno RETAILLEAU était l'invité d'Elizabeth Martichoux dans la matinale de RTL le 24 avril 2019


« Les gilets jaunes ont été récupérés par des groupuscules violents » B. RETAILLEAU - La Croix - 15/02/19

Bruno Retailleau, président du groupe LR au Sénat, était l’invité, jeudi 14 février, de l’émission « Face aux chrétiens », animée par Bernard Gorce et coproduite par KTO. Le sénateur de Vendée répondait aux questions de Romain Mazenod (RCF), Louis Daufresne (Radio Notre-Dame) et Laurent de Boissieu (La Croix).

Allez-vous voter la « loi anti-casseurs », dont vous êtes l’auteur initial, telle que modifiée par l’Assemblée nationale??

Bruno Retailleau?: Je l’ai rédigée en pensant aux saccages de Nantes et de Rennes par des zadistes?: les forces de l’ordre n’arrivaient plus à établir un lien entre la commission des délits et l’identité d’individus encagoulés. Elle a été votée au Sénat bien avant l’avènement des « gilets jaunes ». C’est donc un texte contre les « cagoules noires », pas contre les gilets jaunes. L’essentiel a été préservé, même si la version du Sénat était meilleure car mieux équilibrée entre liberté publique et sécurité. Il y a une dérive totale du mouvement des gilets jaunes, qui a été récupéré par des groupuscules très violents, notamment de l’ultragauche.

Les gilets jaunes demandent davantage de démocratie directe. Faut-il aller jusqu’au référendum d’initiative citoyenne (RIC)??

B. R.?: Il faut une démocratie représentative?: je ne m’excuse pas d’avoir été élu?! Mais il faut réactualiser les outils de démocratie directe. L’article 11 de la Constitution prévoit un référendum d’initiative partagée?: 185 parlementaires et 4,7 millions d’électeurs. Ce sont des seuils impossibles. Au Sénat, nous allons proposer de les diminuer de moitié. Il faut aussi réactiver le droit de pétition, qui est tombé en désuétude, afin de faire en sorte que des citoyens puissent imposer l’inscription de sujets à l’ordre du jour du Parlement. Enfin, la démocratie directe a du sens dans les territoires?: il faut assouplir les règles du référendum local.

La droite reproche à la majorité de ne pas réduire les dépenses publiques. Que proposez-vous??

B. R.?: La première des dépenses publiques, ce sont les retraites. Emmanuel Macron a paupérisé les retraités. Nous, nous voulons garantir leur pouvoir d’achat parce que la famille c’est une solidarité naturelle – avec les enfants, avec les petits-enfants – et parce qu’une civilisation se jauge à l’attention qu’elle porte aux plus fragiles. On peut le faire si on porte progressivement l’âge de la retraite de 62 à 65 ans. Il faut également redéfinir le périmètre de l’État sur le régalien et supprimer les doublons de compétence. On peut redresser la France très rapidement, mais il faut un langage de vérité. Si les Français n’en veulent pas et choisissent des démagogues, je préfère ne pas être élu. Où sont les grandes réformes d’Emmanuel Macron?? Les Français sont déçus, ce qui représente un danger aux prochaines élections.

François-Xavier Bellamy a-t-il été attaqué en raison de ses positions conservatrices ou parce que catholique??

B. R.?: Qu’il soit un catholique convaincu est rentré en ligne de compte dans ces attaques frontales. C’est inacceptable. C’est une vieille manie française de tenter de disqualifier quelqu’un pour ce qu’il est et non pour ce qu’il dit. On lui a cherché querelle parce qu’il était le représentant d’un courant de pensée systématiquement critiqué. François-Xavier Bellamy est un philosophe qui représente le renouvellement, la refondation et un retour au sens. Chez les gilets jaunes, il y a des préoccupations matérielles mais aussi existentielles.

 

Interview publiée dans La Croix le 15 février 2019


[REPLAY] B. RETAILLEAU invité de J-J. BOURDIN sur BFMTV – 15/01/19

Le 15 janvier 2019, Bruno Retailleau était l’invité de Jean-Jacques Bourdin sur BFMTV et RMC. L’occasion de revenir sur l’actualité, notamment le Grand Débat proposé par le Président de la République.

 


Découverte de 202 charniers en Irak : justice doit être rendue pour permettre la réconciliation entre les communautés

Suite à la parution du rapport de la mission onusienne d’assistance en Irak et le Bureau des Droits de l’Homme de l’ONU annonçant la découverte de plus de 200 charniers qui pourraient renfermer plus de 12 000 corps dans plusieurs provinces d’Irak tenues par le groupe Etat islamique entre 2014 et 2017, M. Bruno Retailleau, au nom du groupe de liaison, de réflexion, de vigilance et de solidarité avec les chrétiens, les minorités au Moyen-Orient et les Kurdes, demande que ces sites soient préservés pour permettre aux enquêteurs de collecter les preuves et documenter les crimes odieux qui ont été commis.

« Le jugement de ces crimes, dont certains pourraient être qualifiés de crimes de guerre, de crimes contre l’Humanité voire constituer un génocide, est une étape indispensable pour permettre aux familles des victimes de faire leur deuil en obtenant reconnaissance et réparation. Justice doit être rendue pour permettre la réconciliation entre les communautés en Irak. C’est un des piliers de la reconstruction politique du pays », a affirmé M. Bruno Retailleau, rappelant les travaux menés par le groupe de liaison lors d’un colloque qui s’est tenu au Sénat le 12 avril dernier intitulé « Citoyenneté et justice au Moyen-Orient : quels enseignements pour l’avenir de l’Irak ? », et au cours duquel était intervenu M. Jan Kubis, Représentant spécial et Chef de la mission d’assistance des Nations Unies en Irak.

« Avec plusieurs membres du groupe de liaison, nous déposerons prochainement une proposition de résolution européenne visant à demander à l’Union européenne d’appuyer la mise en place d’un mécanisme de justice transitionnelle à dimension internationale en Irak, dès lors que ce pays n’est pas un État partie au Statut de Rome de la Cour pénale internationale », a annoncé le président du groupe de liaison qui était déjà intervenu en ce sens lors de la Conférence internationale de Bruxelles sur les victimes de violences ethniques et religieuses au Moyen-Orient le 14 mai dernier.


La chienlit, ça suffit : signez la pétition !

Depuis plusieurs semaines, la France s’enfonce dans la chienlit. Violences à Notre Dame des Landes, blocage des facs, émeutes urbaines à Nantes,Toulouse et Montpellier… Partout, le désordre s'installe.

Pendant qu’Emmanuel Macron fête l’anniversaire de son élection sur les plateaux de télévision, les Français trinquent. La France est aujourd’hui coupée en deux. D’un côté la France qui travaille et qui paie ses impôts, de l’autre la France qui occupe et qui casse. Quelle France écoute Emmanuel Macron ? La France des honnêtes gens ou et la France des violents ?

La vérité, c’est que derrière les coups de menton, il n’y a que des coups de com. Emmanuel Macron parle beaucoup mais agit peu : la ZAD n'est toujours pas évacuée, les facs ne sont toujours pas débloquées, de nombreux quartiers ne cessent de s’embraser.

Nous soutenons nos forces de l’ordre souvent épuisées et auxquelles l’Etat ne donne pas les moyens de mener à bien leur mission. Nous demandons à Emmanuel Macron de rétablir l’ordre partout en France. L’Etat doit cesser de reculer. Les étudiants doivent pouvoir passer leurs examens, les riverains de la ZAD de Notre Dame des Landes vivre en paix et tous les Français être assurés de leur sécurité.

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Force Républicaine présente ses propositions sur l'Europe

Force Républicaine propose

une Europe pour la France

A quelques jours du lancement de la Grande Marche de LREM et à quelques mois des élections européennes, Force Républicaine a présenté mercredi 4 avril son projet pour une autre Europe : "l'Europe pour la France".

Regroupé sous trente propositions concrètes et ambitieuses, ce projet définit une nouvelle Europe : une Europe des peuples, de la protection et des projets.

•  Une Europe légitime; celle des peuples, c'est à dire plus démocratiques et respectueuse des identités de chacune des nations qui la composent. L'Europe doit être d'abord un projet de civilisation; pas un meccano institutionnel fédéral, pas une bureaucratie coupée des réalités. Force Républicaine propose de donner un véritable droit de regard aux parlements nationaux sur la politique européenne, de valoriser la culture et le patrimoine européen et de fixer une fois pour toutes les frontières de l'Union, en refusant notamment l'entrée de la Turquie.

• Une Europe efficace, celle de la protection, pour défendre les intérêts économiques des Européens et renforcer le contrôle de nos frontières. l'Europe doit pouvoir se défendre comme le font les Etats-Unis ou la Chine par exemple. Force Rpublicaine propose la mise en place d'un pacte de maîtrise migratoire, le triplement du budget de Frontex et l'assouplissement de la jurisprudence de la CEDH qui fait trop souvent obstacle à la lutte des Etats contre l'immigration illégale. En matière économique, Force Républicaine demande la révision de la directive sur les travailleurs détachés pour mettre fin au dumping social, l'instauration du principe de réciprocité comme préalable à toute signature d'accord commercial et le respect de la préférence européenne, avec la création d'un Buy Européean Act et le contrôle des investissements étrangers en Europe. Enfin Force Républicaine plaide pour un véritable gouvernement économique de la zone euro.

• Une Europe ambitieuse, celle des projets. L'Europe doit cesser de s'occuper de l'accessoire pour se concentrer sur l'essentiel. Force Republicaine propose que l'Europe se concentre dans trois domaines clés : l'Europe de l'indépendance, avec la politique agricole commune et l'indépendance énergétique. L'Europe de l'intelligence, avec un investissement massif dans le numérique et l'intelligence artificelle. Et enfin l'Europe de l'influence, pour parler d'une voix commune sur les enjeux climatiques et crér de véritables partenariat, notamment avec l'Afrique dont le développement est une nécessité.

Ce projet a vocation à inspirer le projet de la droite française, et plus largement celui du PPE. Force Républicaine ne laissera pas le monopole de l'Europe à Emmanuel Macron, qui est très isolé sur la scène européenne et défend une vison fédérale qui est celle de la vieille Europe, l'Europe qui n'a pas marché. Nous refusons également le clivage qu'En Marche tente d'imposer entre Européens d'une part et nationalistes d'autre part. Ce manichéisme est insupportable.

Force Republicaine réaffirme que l'Europe est nécessaire mais qu'il est nécessaire que l'Europe change. Il est urgent que l'Europe écoute à nouveau les peuples, respecte la souveraineté des Etats et protège les Européens. 

Lire le document programmatique


Réforme pénale : Vous avez aimé les mesures de Christiane Taubira ? Vous adorerez celles d’Emmanuel Macron. 

« C’est tout sauf le laxisme » a déclaré mardi dernier Emmanuel Macron à propos de la « refondation » pénale qu’il a présenté. Qu’on nous permette d’en douter. Car en fait de refondation, c’est plutôt d’une reconduction du laissez aller pénal dont il s’agit. En effet, le Président de la République s’enorgueillit de vouloir « redonner du sens » à la peine. Fort bien. Mais quel sens donner à cette dernière quand près de 100 000 condamnations ne sont pas exécutées ? Et ce ne sont pas les mesures annoncées qui vont permettre de résoudre les défaillances dans la chaine pénale. Tout simplement parce que bon nombre d’entre elles sont déjà existantes ! La conversion des peines de prison inférieures à un mois ? La possibilité existe déjà, ces peines étant toujours converties, sauf en cas de flagrant délit. L'aménagement à l'audience des peines inférieures à 6 mois ? C'est toujours le cas quand le prévenu est présent à l'audience sauf que la plupart du temps, il ne l'est pas. Le port d'un bracelet électronique ou le prononcé d'un TIG comme peine principale, là encore, c'est déjà possible !

De deux choses l’une : soit Emmanuel Macron ignore les réalités de la justice et du travail des juges, ce qui parait difficile à croire ; soit cette opération de « refondation pénale » n’est qu’une opération électorale visant à colmater les brèches, non pas dans notre système judiciaire, mais au sein de la majorité présidentielle où les premières fissures se font jour, notamment sur le projet de loi asile et immigration. Car ce discours relativisant l’intérêt et l’effet de l’incarcération n’est-il pas d’abord destiné à rassurer cette gauche hier hollandienne et aujourd’hui macronienne qui goûte peu la (fausse) fermeté du Président de la République sur les questions migratoires ? Valls le lundi, Taubira le mardi : toujours l’« en même temps »… La sécurité des Français vaut mieux que cette politique attrape tout qui ne règle rien.

Pour autant, nous ne devons pas céder à notre tour à cette approche politicienne par une opposition pavlovienne, notamment sur cette question de l’incarcération. Que voulons-nous ? Plus de prisons ? Oui puisque nous estimons que la réponse aux difficultés d’incarcération ne peut être de moins punir les délinquants mais de construire plus d’établissements. Car cette idée d’une incarcération excessive en France est totalement fausse : avec 98,3 détenus pour 100.000 habitants en 2015, notre pays est très en deçà de la moyenne européenne qui s’élève à 133,8. Par ailleurs, l’argument selon lequel la prison générerait la récidive est trompeur : les magistrats s’étant saisis depuis longtemps des possibilités d'alternatives à la détention, celle-ci n’arrive que lorsque le délinquant les a déjà épuisées. Il est alors logique, puisqu'il s'agit de délinquants avérés, que le taux de récidive soit plus important chez ces individus ! Autrement dit, ce n'est pas la prison qui crée la récidive mais la récidive qui crée la prison. Par ailleurs, créer de nouvelles places est une nécessité non pas seulement sécuritaire mais humanitaire compte tenu de l’état de délabrement de beaucoup d’établissements. Une réalité sur laquelle les belles âmes du politiquement correct jettent un voile d’hypocrisie, abandonnant détenus et gardiens à un sort indigne. Emmanuel Macron semble malheureusement s’inscrire dans cette dérive : alors qu’il avait promis 15000 nouvelles places de prison d’ici 2022, il n’en « espère » plus que 10000 d’ici la fin du quinquennat.

Il nous faut plus de prisons donc, mais pas n’importe lesquelles, pas n’importe comment. Elever des murs ne suffira pas si la République ne se préoccupe pas ou peu de ce qui se passe derrière. Il faut adapter les lieux de détention à la personnalité des détenus en allégeant les conditions de surveillance pour certains, en les renforçant pour d’autres, mais également en mettant le travail au cœur du projet d'exécution de peines. L'emprisonnement, qui coûte 150 000 euros par an et par détenu, doit avoir une utilité pour la société comme pour la personne incarcérée. L'obligation de travailler ou de se former existe dans la plupart des pays européens. Elle doit être réintroduite en France. Par ailleurs, il est urgent de donner aux surveillants de vrais moyens pour empêcher la violence, l'entrée de drogues, de téléphones ou d'armes dans les prisons, sans oublier la propagation du virus islamiste. De même, ayons le courage de dire les choses : un tiers des détenus sont des étrangers, soit près de 23 000 personnes. Que ces individus soient expulsés, notamment pour purger leurs peines dans leur pays nous apparait comme une mesure de cohérence mais aussi d’efficience afin de libérer des places dont nous manquons cruellement. Enfin, l’attractivité des métiers dans l’administration pénitentiaire doit être développée. Sur 900 postes proposés en moyenne chaque année seulement 600 postes sont pourvus du fait des conditions de travail, de rémunérations et des difficultés de logement. Ce point est essentiel car ce n’est pas tant la construction d’établissements pénitentiaires qui est difficile à réaliser mais de trouver des agents pour les faire fonctionner efficacement et dignement.

Alors pour ou contre la prison ? Nous voyons bien que la vraie question n’est pas là : des alternatives existent déjà, magistrats et syndicats l’ont rappelé. Que sur certains délits, ces dernières puissent être intelligemment et efficacement développées, pourquoi pas, notamment en matière de sécurité routière. Mais le véritable enjeu est de garantir l’effectivité de la peine, pour protéger la société de ceux qui enfreignent ses lois. Et cette protection passe par la prison qui ne doit pas devenir le dernier recours qu’il faudrait par principe repousser, mais la sanction à infliger lorsque les magistrats estiment qu’elle est juste et justifiée. En donnant le sentiment que ce qu’il convient absolument éviter, c’est la prison et non pas le délit ou le crime, Emmanuel Macron ne fait que poursuivre cette politique de désarmement pénal mené par les précédents gouvernements auxquels il a participé. Lui qui avait promis de tout changer, le voilà pris en flagrant délit de laxisme, la main dans le sac des vieilles solutions socialistes. Aux Français de juger, pour éviter la récidive.


"Peut-on encore sauver l'Europe ?" - Convention le 24 mars

Le samedi 24 mars prochain, Force Républicaine organise une convention sur l'Europe

Programme :

14h10 : accueil de Bruno Retailleau

14h15 : propos inaugural de Pierre Manent : l'Europe va t'elle sortir de l'histoire ? 
14h40 : Introduction des tables-rondes par Serge Grouard
14h45 : table-ronde sur l'Europe des peuples.

Gérard Larcher : président du Sénat
Pavel Svoboda : député européen tchèque
Julien Aubert : député français

15h30 : table ronde sur l'Europe de la protection

Stéphane Perrier; essayiste spécialiste de l'immigration
Ingeborg Grassle : députée européenne allemande
Alain Cadec : président de la commission pêche au Parlement européen

16h15 : table-ronde sur l'Europe des projets

Virginie Calmels : vice-présidente LR
Franck Proust, président de la délégation française au Parlement européen
Alexandre Malafaye : président de Synopia
Stéfan Lunte : franco-allemand; conseiller municipal de Moulins

17h00 : conclusion de Bruno Retailleau

 

 

S'INSCRIRE

Pour toute demande d'information : convention.europe@force-republicaine.fr

 

 


Conférence de Presse de Force Républicaine

Le mercredi 14 février, Bruno RETAILLEAU, présentait à la presse les activités de Force Républicaine, 3 mois après son élection à la tête du mouvement. L'occasion de présenter les mercredis de Force Républicaine, l'agenda du mouvement et les cadres régionaux désignés pour déployer notre activité dans les territoires.

Bruno Retailleau, entouré de Patrick Hetzel et Serge Grouard a, à cette occasion, dressé un premier bilan des politiques mise en oeuvre par Emmanuel Macron et le gouvernement.

 

https://www.youtube.com/watch?v=qcB-DM7BNqE&t=2s