Notre projet

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Compétitivité

13 septembre 2018

Face au chômage qui reste très élevé dans notre pays (plus de 6,5 millions de demandeurs d’emploi), face à une croissance fragile et à une concurrence trop forte des marchés internationaux, la Francecontinue de se chercher et d’avancer timidement vers quelques réformes qui ne suffisent pas à renversersubstantiellement la tendance et à mettre notre économie dans une situation réellement compétitive.Désindustrialisation, perte des compétences qui s’enfuient à l’étranger, développement atone des entreprises, nous devons placer notre pays dans une dynamique beaucoup plus conquérante sur la scène internationale. La bonne humeur des chefs d’entreprises ne se maintiendra pas si notre économiene confirme pas des résultats solides dans le temps.

Parce qu’on ne peut plus se contenter de coups de communication et de demi mesures, Force Républicaine propose d’aller beaucoup plus loin en libérant vraiment les entreprises françaises de nombreux poids qui les entravent.

LIBÉRER LES ENTREPRISES DES COÛTS EXCESSIFS QUI PÈSENT SUR LEUR CROISSANCE.

1. Alléger massivement les charges sociales et les impôts de production de 25Mds€. Il s’agit de réduire substantiellement le coût du travail pour relancer la création d’emplois.

2. Baisser les impôts sur les sociétés de 10Mds€ pour redonner des marges de manœuvre et permettre aux entreprises d’investir davantage. Il s’agit de tendre vers le taux moyen de l’Union européenne.

3. Lever vraiment le verrou des 35h en supprimant cette durée légale du travail, et en laissant place à la négociation collective dans le cadre d’accords qui devront être « gagnant-gagnant ». Ces mesures libéreront des marges de manœuvre qui permettront aux entreprises d’investir tant sur le capital humain que sur le capital de production.

DÉVELOPPER LES COMPÉTENCES DANS NOS ENTREPRISES.

4. Réformer de fond en comble la formation professionnelle pour qu’elle oriente davantage vers les secteurs porteurs qui se trouvent trop souvent démunis des compétences dont ils ont besoin.

5. Dans le même sens, faire enfin et vraiment le pari de l’apprentissage, notamment en mettant en place une exonération totale des charges pour l’embauche d’un jeune apprenti; et en revoyant les rythmes de l’alternance pour qu’ils correspondent mieux à ceux de l’entreprise.

Les allègements de charge mis en place concernent trop les bas salaires et créent un effet pervers qui tire les salaires vers le bas. Or, les entreprises ont de plus en plus besoin de compétences qu’il faut pouvoir rémunérer à leur juste valeur. La baisse des charges doit donc impérativement concerner tous les salaires et pas seulement les plus bas.

La conjugaison de ces mesures doit permettre de progressivement pourvoir les 600 000 emplois vacants dans notre pays, réduire d’autant le chômage, mieux former les Français et leur proposer des salaires qui les inciteront à rester dans notre pays plutôt que de partir à l’étranger.

ALLÉGER LE BOULET ADMINISTRATIF QUI PLOMBE NOTRE COMPÉTITIVITÉ

7. Simplifier les normes et démarches administratives excessives qui pèsent sur la compétitivité. Aujourd’hui, l’ensemble de ces démarches représente 30% de l’activité des entreprises. Il faut limiter les obligations déclaratives multiples et touffues, cesser de sur-transposer les directiveseuropéennes et être plus efficace à Bruxelles pour freiner l’accroissement d’obligations pénalisantes.

8. Doubler les seuils sociaux pour faciliter l’embauche et libérer la croissance des petites entreprises.

9. Stabiliser et rendre lisible notre politique fiscale dans la durée, après avoir annoncé lesgrandes mesures des années futures, afin de permettre aux acteurs économiques de construire l’avenirplus sereinement.

Les entreprises ne doivent plus être entravées par des obligations excessivement complexes à mettre en œuvre et qui les pénalisent. Le nouveau règlement européen relatif à la protection des données, de même que la mise en place du prélèvement à la source sont des exemples types de ce qui entrave nos entreprises dans leur croissance.

LIBERER LES FORCES VIVES DE NOTRE PAYS ET MISER EFFICACEMENT SUR L’INNOVATION

10. Engager une forte baisse de la dépense publique afin de diminuer la fiscalité qui pèse sur les entreprises comme sur les ménages. Ce choix est essentiel pour relancer un cercle vertueux de croissance. Dans le même sens, la TVA compétitivité aurait permis de retrouver des marges de manœuvre de façon beaucoup plus saine que la hausse de la CSG car sans dégrader aussi directement le pouvoir d’achat, elle aurait permis de taxer également les produits importés.

11. Faire de BPI France l’outil national d’investissement industriel en lui donnant vraiment les moyens d’un « fonds souverain ». Si le dynamisme de BPI France est un atout pour la « French Tech »,il faudrait qu’elle se dote de davantage de moyens et surtout qu’elle se focalise sur les secteurs que ne couvrent pas les fonds d’investissements privés, abonde les fonds dédiés au développement des PMI et accompagne la conquête de marchés internationaux.

12. Sanctuariser le Crédit d’impôt Recherche (CIR) en développant la délivrance de rescritsfiscaux en amont.

13. Porter au niveau européen un ambitieux programme de développement visant à renforcer la R&D européenne, notamment en se dotant des outils de gouvernance adaptés à une vision stratégique de moyen long terme mais aussi de souplesse et de réactivité répondant à l’accélération du rythme de l’innovation

14. Faire de l’euro le fer de lance de la compétitivité européenne, sachant que par le passé, un euro trop fort a pénalisé nos entreprises à l’exportation et porte une part de la responsabilité dudéficit commercial de la France

15. Le marché européen est le marché le plus ouvert au monde. Sans entrer dans une logique protectionniste, réformer la politique commerciale de l’Union européenne afin de se protéger contreles concurrences déloyales étrangères.
Le rôle de l’Etat doit être de créer un écosystème favorable au développement des entreprises et d’accompagner la réindustrialisation de notre territoire, à l’échelon national et européen.

Le retour à une économie française compétitive ne peut résulter que de plusieurs mesures fortes qui doivent toutes montrer la même direction : celle de la liberté nécessaire à l’épanouissement de chacun, pour que les acteurs économiques retrouvent des marges de manœuvre et se développent sans entrave, celle de la responsabilité son corollaire, pour que chacun puisse assumer ses choix et ses risques dans une véritable dynamique entrepreneuriale.

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